Entretiens EPL Football Les News — 30 août 2013

Ce matin l’Equipe révélait le lancement par beIN Sport, dimanche prochain, de 19h à 20h45, d’une nouvelle émission de football, le Club du Dimanche (CDD). Soit directement face au Canal Football Club, sur Canal+. De là à y voir une provocation de la part de beIN Sport contre son meilleur ennemi Canal+, il n’y a qu’un pas. Que ne veut pas franchir Florent Houzot, le directeur de la rédaction de beIN Sport qui nous a accordé ce matin un entretien exclusif sur les raisons de la création et la nature du CDD, émission de foot européen. Florent Houzot en a également profité pour accepter de tirer un bilan d’une année d’aventure – et c’est assez rare que la chaîne communique sur le sujet -  et de remettre certaines pendules à l’heure concernant les rapports de sa chaîne avec la concurrence.

Votre chaîne a fêté sa première année d’existence en juin dernier et, curieusement, n’a pas vraiment communiqué sur un premier bilan. Quel est votre sentiment sur l’évolution de beIN Sport durant cette année, vous qui y êtes depuis les débuts, et même avant ? Ce qu’elle est devenue aujourd’hui correspond-il aux attentes de départ ?

Comme vous dites cela fait 18 mois que je vis l’aventure beIN Sport, car j’ai commencé avant son lancement, en février, seul dans un bureau avec Charles Biétry et Youssef Al Obaidly, le directeur général à imaginer la grille. D’entrée, nous nous étions fixés comme objectif de commencer avec une grille riche et positionner beIN Sport à un certain rang, qu’elle a atteint aujourd’hui. A la fois en matière de retransmissions de compétitions sportives et donc d’acquisitions de droits tv, mais aussi dans l’offre magazine de complément. Des magazines pour lesquels il a fallu beaucoup anticiper, préparer, et investir. A ce titre, je pense que nous avons tenu notre promesse dès le début avec tous les jours,  « l’Expresso », « Lunch Time » et « le Club », nos trois vitrines en clair, mais aussi NBA Extra et d’autres émissions qui viennent accompagner nos droits.

Maintenant, en moins d’un an tout est allé très vite et, peut-être, parfois, avons-nous mal communiqué ou pas assez communiqué sur cette richesse d’émissions, peut-être pas n’avons-nous pas bien évalué cette notion de programme en clair dont l’objectif est de toucher l’ensemble du public, abonnés et surtout non abonnés. Après plus de 15 années passées dans le service public (et une année à Infosport+, ndlr), je n’avais peut-être pas aussi encore acquis tous les réflexes qu’exige la notion de service d’une chaîne à péage, où les gens payent pour voir. Il faut donc les satisfaire en permanence.

Nous en avons désormais bien pris conscience de l’importance de ces vitrines en clair, ou en crypté, et rectifié le tir, avec vous l’avez vu ce matin, la création d’un nouveau magazine foot européen que l’on veut de haut standing (Luis Figo sera le premier invité, ndlr) le dimanche soir, que nous n’avions pas encore. Mais nous avons rempli notre objectif de départ à savoir offrir pour 11 euros seulement une grille très riche, et qui continue de s’enrichir. On peut bien sûr toujours mieux faire et c’est toujours l’objectif de tout le monde.

Avez-vous bien été accueilli par le monde du foot, notamment celui de la Ligue 1 ?

Oui, extrêmement bien. Nous consacrons à la Ligue 1 un programme quotidien dans lequel tous les acteurs du championnat de France viennent. On la met en valeur. La Ligue 1 a repris en août, nous dès le premier juillet nous proposions une émission quotidienne au cœur des clubs, avec des envoyés spéciaux, des reportages, des matchs amicaux et des invités en permanence en duplex, etc… Je pense qu’à ce niveau, le service que l’on offre est de qualité. Nous avons à la fois la quantité avec tous les matchs de Ligue 1, en direct ou en différé (pour les affiches de Canal+), sans oublier bien sûr le reste de l’offre foot, Ldc, Europa Ligue, Euro 2012, Liga, etc,  et la qualité du traitement dans nos émissions.

 Si aujourd’hui vous deviez qualifier l’image de votre chaîne, comparée à la concurrence… Quelle est votre différence ?

Je n’ai jamais cherché à ce que l’on se démarque absolument des autres et dire « nous on ne fait pas comme les autres ». Ce serait une erreur. Car les autres, il y en a beaucoup, il n’y a pas que Canal+ et on n’en sortirait plus à vouloir ne pas ressembler à ces chaînes. Notre parti pris de départ, c’est de proposer aux abonnés de bons moments, du plaisir et du spectacle à travers nos droits ou nos émissions, c’est pratiquement les inviter à se divertir, comme on va parfois au théâtre et au cinéma, on va aussi au stade, ou encore devant sa télé pour regarder les matchs, et j’espère le plus souvent devant beIN (sourire).

L’important est de faire passer cette notion de plaisir, de raconter des histoires, de valoriser tout ce qui est positif dans le sport. Nos journalistes et consultants sont tous des professionnels, mais on ne va pas systématiquement vers un discours trop spécialiste, trop spécialisé. Nous avons les images, elles parlent souvent d’elles-mêmes, pas besoin toujours d’en rajouter ou raconter n’importe quoi. Chez d’autres, et là encore le spectre est très large, je vois beaucoup d’émissions où l’on est obligé de parler parce que l’on n’a pas les images. Nous, nous les avons et les valorisons.

Le ton de nos magazines est donc obligatoirement différent. On laisse le temps aux invités de donner leur point de vue, ils ont le temps de parler, parce que si c’est pour inviter des gens sur un plateau et ne pas les mettre en valeur et les utiliser comme une plante verte, aucun intérêt, autant rester entre nous, ce qui n’est pas notre volonté.

Nos journalistes ou commentateurs ne sont pas forcément pas là pour donner des conseils à un invité, un président de club, un joueur ou un entraîneur. Il faut rester humble. Ils sont là pour les mettre en perspective, lui poser les questions qu’il faut et se mettre à la place de celui qui est devant sa télé et qui voudrait poser la question. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’on a introduit de manière assez prononcée la notion de réseaux sociaux, twitter et compagnie.

Quant à nos consultants, quand tu es à quelques minutes d’une demi-finale de Ligue des Champions et que les joueurs prennent le temps de venir claquer la bise à un Viera, à un Pires, à un Papin, ou nos autres consultants, c’est une forme de reconnaissance de notre approche du foot. Ce qui ne les empêche pas d’avoir une analyse critique du match et des acteurs.

Le casting de consultants a d’ailleurs très peu changé en un an. Vous avez trouvé les bons ?

Oui, nous avons trouvé les bons tout de suite, c’est-à-dire ceux qui sont à notre image, à ce qu’on voulait faire. Prenons l’exemple de Sonny Anderson. Il a énormément progressé car c’est un gros travailleur. Je crois qu’il bosse autant à son rôle de consultant que lorsqu’il était joueur. Il est là du matin au soir, il travaille. Il n’arrive pas trois minutes avant un coup d’envoi. Après le terrain, il vit sa passion à la télé, qu’il commente un match en cabine, parfois ça arrive ou qu’il aille sur les plus gros terrains de Ligue des Champions ou dans le Club. C’est ce genre de profils que l’on aime et que l’on choisit.

Dès que vous faites l’acquisition d’un droit ou dès que vous créez une émission, on vous oppose systématiquement à Canal+, dans un climat guerrier ? C’est votre réalité ? Votre état d’esprit ?

Mais pas du tout ! C’est la presse qui s’est focalisée sur cette bagarre, c’est comme ça, nous n’y pouvons rien, ça fait vendre sans doute plus de papier. Je le répète, comme depuis le début, il n’y a pas de bagarre avec Canal+ ; il y a de la place pour tout le monde et les différents acteurs sont complémentaires. C’est juste que nous sommes un concurrent de plus dans le paysage, comme il y en a beaucoup d’autres, et pas uniquement un concurrent de Canal+ ; et dans ce contexte, nous faisons notre travail lorsque l’on achète des droits ou que l’on crée une émission à un horaire où il en existe déjà ailleurs. Les autres font la même chose que nous, c’est le jeu de la concurrence. On fait notre boulot en fonction de ce à quoi nous voulons faire ressembler notre chaîne, pas en fonction de ce que font les autres.

Mais, ce matin encore, avec l’annonce de la création du Club du Dimanche qui débutera dimanche prochain à 19h, face au CFC, on vous taxe d’attaquer Canal frontalement. Avec une émission en clair, en direct, en public et à la même heure, on a le droit d’y voir de la provocation non ?

J’ai lu en effet que l’on « s’attaquait au Canal Football Club » avec notre CDD. Mais on ne s’attaque pas du tout à Canal ! Le Club est une marque qui existe chez nous depuis le début, déjà dans ce créneau horaire 19h-20h45, et que nous déclinions jusqu’à présent du lundi au jeudi, car le vendredi soir nous avons de la Ligue 1 et le samedi aussi. Nous n’avions pas de magazine le dimanche soir or nous avons de beaux droits à valoriser en matière de foot européen avec la série A, la Liga, la Bundesliga et depuis le peu le championnat portugais. Nous avons créé le CDD dans une logique de valorisation de ces images, en clair, pour nous faire connaître, faire découvrir notre catalogue et attirer des abonnés.

D’autant que vous n’avez pas le droit de passer d’images de Ligue 1 dans le Club Du Dimanche, à cet horaire (19h-20h55)

Oui, c’est pourquoi nous ne nous attaquons pas au Canal Football Club comme on le dit. Nous proposons une offre différente, susceptible de plaire à un autre public. Ce magazine de foot international nous permettra de nous amener vers notre affiche de Liga du dimanche soir 21h (Valence – Barcelone, dimanche prochain, ndlr). Le Club du Dimanche est une évolution logique de la marque, qu’on aurait très bien pu lancer l’année, ce que l’on n’a pas fait pour X raisons, mais ce n’est pas un désir de faire la guerre à qui que ce soit. C’est le jeu de la concurrence et de la contre-programmation, on ne va tout de même pas nous le reprocher ? Il faut laisser le choix aux téléspectateurs.

Maintenant, si ça amuse le microcosme médiatique de nous mettre en guerre contre Canal+, je préfère prendre comme une forme de reconnaissance rapide le fait que la presse nous compare d’entrée à une chaîne établie depuis plus de 20 ans, qui est une chaîne reconnue depuis des années. Maintenant, nous sommes sur un contenu équivalent à celui de Canal+ et ce genre d’opposition était quasi inévitable. Aujourd’hui, nous sommes complémentaires de Canal+ et je dois vous avouer que je ne lis pas constamment tout ce qui s’écrit et se dit sur le sujet car j’ai énormément de travail avec beIN Sport et il n’y a que ça qui m’importe. Nous entrons dans une deuxième saison capitale car après une année où nous avons attiré beaucoup de monde assez rapidement, maintenant il faut les garder et en conquérir d’autres. Le plus dur commence.

Justement, on parle de 1,5 million d’abonnés aujourd’hui, enfin Frédéric Thiriez, le président de la LFP en a parlé, sans que cela ait été confirmé officiellement par votre chaîne. C’est un chiffre exact ?

La dernière communication officielle de beIN Sport annonçait, je crois, 1,3 million d’abonnés. Maintenant, ce chiffre n’a pas été confirmé par beIN Sport, mais j’imagine qu’un président de Ligue de Foot Professionnel n’oserait pas dire n’importe quoi, donc il a sans doute eu un chiffre plutôt réaliste. D’autant plus que nous avons acquis le championnat de foot portugais très récemment, et l’on connait l’importance de la communauté portugaise ou français d’origine portugaise, pas loin de 4 millions en France il me semble, et passionnés de foot. Sans oublier le championnat allemand de handball, qui est le meilleur du monde actuellement et drainera aussi son lot de passionnés de hand. Idem pour la NBA. Tout ça fait partie d’une stratégie et d’une ambition d’augmenter nos abonnés. Et je suis très confiant dans ce sens.

J’ai lu dans l’Equipe, qui révèle ce matin (vendredi 30 août, ndlr) son contenu, que vous souhaitiez des invités de prestige dans le CDD. Peut-on en savoir plus ? (on a appris entre-temps que Luis Figo serait le premier invité du CDD)

Oui, étant donné que nous nous positionnerons sur les championnats européens, et que, je le rappelle, cette émission est une vitrine importante pour valoriser nos droits en la matière, nous souhaitons recevoir des invités internationaux, prestigieux, qui ont une grosse expérience, et des choses à raconter, à nous faire partager, tels que des Ribéry, Mourinho, Eto’o… Ces invités, comme les images, seront au centre de cette émission, très valorisés et surtout très sollicités pendant l’émission. On leur proposera même des ateliers en interactivité avec le public et nos experts sur un espace « playground » installé sur le plateau, car, oui, c’est une émission qui se déroulera en public, avec un studio hors beIN Sport – c’est une première –  capable d’accueillir 120 personnes. Maintenant, je considère que lorsque l’on fait Le Club en direct depuis les stades avant nos grandes soirées foot européennes, l’émission était déjà en public sauf que c’était celui du stade. Le plateau disposera d’un dispositif innovant, avec des « touch screen » (écran tactile) et d’autres choses à découvrir.

Elle sera animée par Alexandre Ruiz, bien sûr, puisqu’il est le maître d’œuvre du Club en semaine. On y retrouvera aussi Sonny Anderson, Luis Fernandez, Jean-Pierre Papin, Ludovic Giuly, mais aussi Robert Pires, Patrick Vieira, Eric Di Meco, ou encore Jacques Monclar. Tout ceci nous amènera à l’affiche du dimanche soir en Liga avec Benjamin Da Silva, Omar Da Fonseca et Anne-Laure Bonnet sur place. C’est un programme ambitieux, qui, à mon avis, va très bien fonctionner.

Etant donné vos liens directs avec le PSG, j’imagine que l’on peut espérer y voir leurs stars, Ibrahimovic ou Cavanni ?

Bien sûr, c’est tout à fait envisageable. Tout est ouvert et nous nous mettrons volontairement la pression pour que ce soient des invités de prestige.

Dernière chose, d’actualité également, les droits du Top 14 vont peut-être être remis sur le marché. J’imagine que ça intéresse beIN Sport.

Comme nous avons l’habitude de le dire, nous regardons tout ce qui est disponible et nous analysons les conditions dans lesquelles c’est mis en vente. Je n’ai pas autorité pour parler de la stratégie du groupe en matière d’acquisition, et vous savez pertinemment que c’est un sujet secret. Mais il est évident que le rugby, que nous développons déjà bien sur beIN Sport, est un sport vecteur d’abonnements. Et beIN, vous commencez à le constater, n’est pas qu’une chaîne de football avec les acquisitions de la NBA ; NFL, championnats du monde de judo, du cyclisme aussi avec le Giro, du VTT, la ligue des champions de hand, etc… On nous a catalogué avant même de commencer comme une chaîne de football. C’est simplement dû au fait que nous nous sommes lancés à une époque où de nombreux droits foot étaient à renégocier, enfin, c’était aussi sans doute un peu lié : Ligue 1, Ligue des Champions, Ligue Europa, Liga et Euro 2012, la Serie A ou la Bundesliga étaient disponibles dans les six mois qui précédaient le lancement de la chaîne. Ce qui a permis d’installer rapidement la chaîne. Mais depuis, nous avons montré que l’omnisport était aussi bien présent chez nous. Donc, pour le rugby, attendons que les droits soient sur le marché avant d’en parler car, officiellement, ce n’est pas le cas aujourd’hui.

Propos recueillis en exclusivité par Vincent Rousselet-Blanc pour En Pleine Lucarne

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Vincent Rousselet-Blanc

(24) Readers Comments

  1. Bonsoir, je me suis abonné à bein sport chez sfr adsl ce matin, je peux vous dire déjà que la qualité image de bein max 3 est supérieur en sd que canalsat et même de sport plus au moins c est regardable chez sfr ,chez canalsat non cdlt bonne soirée .

    • Et sachez que, si votre débit le permet, les chaines BeIn sport max seront disponibles en HD à partir de la mi-septembre.

  2. Peut être qu’ il y a pas de vainqueur encore tt pense à croire que c beinsport qui a gagné à moins que

  3. Si c’était canal qui avait gagner les droits du tennis ils serait entrain de crier depuis la tour effeil

  4. Canal+ serait prés a doublé son offre pour le Top14 et mettre 60 millions pour garder exclusivité

  5. Bonjour j’ai eu quelque infos sur le tennis donc l’appel d’offre a était réalisé ,les chaines on déposée leur offres maintenant reste a savoir pourquoi y a pas d’annonce du vainqueur surement que la chaîne n’a simplement pas voulu le dire .

    • Si c’est Bein qui a gagner l’appel d’offre ils pourraient très bien faire l’annonce durant le club du dimanche ce soir pour qu’ils y ait un maximum de personne qui soit au courant.

  6. Alexandre Ruiz a annoncée arrivée des match turc sur Bein Sport (Résumé,Match entier Pas encore de précision )

    • A confirmer.

      Mais ce serait logique.

  7. ??

  8. Le tennis et l euroligue n a pas été acquis encore

  9. Bravo bein sport pour le prix 11 euros . Prix ascessible pour tout le monde le prix deux paquets cigarette ,très bon programme , seul bémol la qualité image de bein Max sur canalsat.cdlt

  10. Merci Vincent. Excellente interview. Une fois de plus….

    Il reste prudent sur les développements futurs et notamment les droits. ,Mais cette émission du dimanche devrait être bonne. Entièrement d’accord sur la fait qu’au CFC l’invité st un plante verte. Mais là, c’est général à Canal+.

    Sur le rugby, il ne ferme pas la porte, mais sur quels droits ?

    Espérons, que Bein développe un grand magazine omnisports à l’image de ce nouveau magazine du foot étranger.

    Sur la communication, c’est vrai autant parfois Canal+ fanfaronne, au beIN reste muet de façon trop crispée.

  11. Il est très humble.

    J’attend avec impatience l’émission de beIN. ;)

  12. Premiere emission en clair sur le foot etranger de l’histoire de la TV française

    • Téléfoot en parle pas mal aussi non?

      • oui mais Téléfoot est une émission où il n’y a que très peu d’images! en raison des droits!

        Là be in pourra diffuser pas mal d’images

  13. @Sergio, j’ai pas trop compris ta réflexion, il dit que le foot au stade ou à la télé c’est un divertissement pour ceux qui regarde comme ceux qui vont se divertir au théâtre ou au cinema…

    • Des propos que ne cautionnent pas les « fanatiques » pour eux le foot c’est populaire mais en aucun un divertissement de type « cinéma, opéra, théatre »…

      • au Parc des Princes si :-) ))

  14. Enfin un magazine européen pour mettre en lumière les différents championnats européens ( à l’exception de la PL). Mais Beinsport a vraiment un gros défaut de communication, heureusement qu’il le reconnaît.

  15. Bravo pour cet interview Vincent !

  16. « comme on va parfois au théâtre et au cinéma, on va aussi au stade » Ça va plaire à certains ça…

  17. Auriez vous eu des infos sur le Tennis ou Euroligue ? Bravo pour itv

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