Entretiens EPL Les News Rugby — 02 juin 2011

Tous les amateurs de rugby et abonnés de Canal+ ont déjà vu sa tête sur leur écran, au détour d’une journée consacrée au ballon ovale. A 42 ans, François Trillo présente depuis quatre ans Les Spécialistes Rugby, l’émission hebdomadaire du rugby à XV sur la chaine cryptée. C’est également lui qui anime, après chaque journée de championnat, Jour de Rugby.

Pour En Pleine Lucarne, François Trillo commente l’actualité chaude du moment (la finale du Top 14 de samedi), tire un bilan de l’année écoulée, livre quelques pronostics, même s’il confie « ne pas être très bon à ce petit jeu là » et nous fait pénétrer dans les coulisses des Spécialistes. Il analyse aussi l’évolution du rugby moderne, depuis son arrivée dans les médias, après une petite carrière de joueur professionnel.

Entretien avec un des « Monsieur ballon ovale » de Canal+, à deux jours du choc Toulouse et Montpellier…que l’on verra bien sûr sur Canal+.

Cette finale du Top 14, Toulouse-Montpellier… Honnêtement, pouvait-on s’y attendre en début de saison ?

Très sincèrement non. Montpellier faisait un peu partie des outsiders pour éventuellement accrocher une 6ème place ou pour être dans le haut du tableau. Mais de là à les imaginer en finale, non… D’ailleurs, j’aimerais bien voir si des gens avaient parié dessus. Par contre, au vu de la saison, c’est mérité, il n’y pas de souci là-dessus. Il y a eu plusieurs moments importants, plusieurs tournants. Le premier, c’est lors de la deuxième journée, à domicile, face au Racing-Métro. Ils empochent le bonus offensif à la dernière minute après un essai de 80 mètres. Il y a aussi un match contre Clermont à domicile, où ils gagnent (29-9) alors que c’est une période de tournoi. Plusieurs joueurs sont absents, notamment François Trinh-Duc et Fulgence Ouedraogo, blessé à ce moment là. Avec une équipe remaniée ils arrivent à supplanter l’ASM, pourtant champion de France en titre. Le dernier point, c’est ce huitième de finale contre Toulon (27-3). C’était un gros moment de pression, qu’ils ont parfaitement maitrisé. C’est là qu’ils ont lancé leurs phases finales.

Est-ce que Montpellier peut à nouveau créer la surprise en finale, face à l’ogre toulousain ?

Si l’on se fie à mes talents de pronostiqueur, il se passera tout le contraire de ce que je vais vous dire. Mais quand même, à priori, Toulouse parait beaucoup plus fort, ils ont l’expérience en plus, la qualité des joueurs et surtout la qualité de ceux qui seront sur le banc. Après, c’est un match un peu différent, c’est une finale ! On se dit que Montpellier peut prendre 40 points ou à l’inverse : gagner. Il n’y aura pas de juste milieu, c’est un peu la sensation qu’on a avant le match. Ils ont tellement puisé dans leurs ressources pour arracher cette qualification contre Castres et contre le Racing que ça risque d’être difficile samedi. En terme d’émotion ils seront peut être un peu à plat. Pour ça, le rôle de Fulgence Ouedrogo est essentiel au sein de l’équipe de Montpellier. Quand il est là, son club gagne, quand il n’est pas là, ça gagne moins.

Pour Canal+, c’est un match particulier, forcément, comment le préparez-vous ?

C’est le match le plus important de la saison, il y a toujours un gros dispositif technique mis en place. On va prendre l’antenne à 17h20, on sera avec Fabien Pelous et Thomas Castaignède pour ouvrir la journée. On va aussi lancer le match du Pays de Galles contre les Barbarians et ensuite on sera évidemment au Stade de France. On reprendra l’antenne vers 20h15 avec tout le dispositif « finale ». A savoir les innovations techniques qu’on a pu voir pendant les demi-finales, la spidercam, la cablecam, la Palette 3D et surtout les images dans les vestiaires, qui nous permettent d’avoir l’émotion de vivre au plus près la préparation des équipes.

Quel bilan faites-vous de la saison de championnat, qui se termine samedi ?

Pour nous c’est une saison exceptionnelle ! Autant dans la qualité de jeu proposée que dans la qualité des matchs retransmis. L’enjeu nous a réservé du suspense jusqu’au bout, que ce soit lors de la dernière journée ou samedi dernier entre le Racing et Montpellier. Ce match est symbolique de la saison : de l’intensité, une certaine dramatique et des essais (cinq pendant le match). Sur le plan sportif, la surprise c’est Montpellier, évidemment. C’est le top de la saison. A l’inverse, le flop c’est Toulon.

Quels sont les joueurs qui vous ont marqués ?

Il y a plein de joueurs qui se sont révélés. Notamment des joueurs de Montpellier, qu’on n’attendait pas à ce niveau là. Je pense à Santiago Fernandez, qui est arrivé dans les valises de Fabien Galthié. On le connaissait très peu, il fallait vraiment être initié au rugby argentin pour connaître ce joueur. Tout comme Bustos Moyano. Mais il y en aussi à Biarritz, Hewlett-Petit par exemple. On peut aussi finir en beauté avec Caucaunibuca, qui revient d’une saison très dure. Malgré ça, il est toujours génial. On l’a encore vu vendredi passé, il plante deux essais face à Clermont. Il y a eu plein de belles choses dans ce championnat : le public de La Rochelle, notamment. L’ambiance qu’il y a eu toute la saison dans ce stade (Marcel Deflandre) était formidable. C’est d’ailleurs un peu triste de les voir descendre.

Un mot sur Julien Caminati, débarqué tout droit de Nice (Fédérale 1) et arrivé à Brive cette saison ?

Il est évident qu’il fait partie des révélations de la saison. Ce qui est intéressant chez ce type de joueur, c’est qu’il a un gros potentiel physique. On l’a vu face au Stade Français, à Charléty, où il avait fait une entrée déterminante. Après, rester dans un collectif où il n’est pas mis en valeur, c’est clair que ça ne lui permet pas d’aller directement en Equipe de France. Brive a souffert toute la saison, c’est compliqué. Il lui faudrait d’abord passer par un club un peu plus prestigieux pour voir plus haut. Après rien n’est impossible, on le voit bien avec le cas de Fabrice Estebanez qui intègre le XV de France, à 28 ans. Alors après tout, pourquoi pas…

Est-ce que Canal+ bénéficie du fait que le Top 14 soit très relevé et attractif ?

Les joueurs attractifs et les grandes équipes aident Canal+ et le Top 14 à se développer et à être plus médiatiques. Au delà des audiences qui ont été bonnes, c’est surtout le suspense qui a nous a guidé toute la saison. Quand on termine avec le multiplex de la 26ème journée, qu’on a 40 possibilités d’égalité entre les clubs, c’est quelque chose d’absolument inédit. C’est le reflet d’un Top 14 très homogène. On a Perpignan, vainqueur en 2009 et finaliste en 2010, qui ne se qualifie pas. Il y a eu plein de petites surprises comme ça, grâce à cette homogénéité. Aujourd’hui, du 1er au 8ème, cela n’a jamais été aussi serré et compact.

Que faut-il attendre pour l’an prochain ? Encore une grosse saison ?

Ce sera une saison exceptionnelle, mais avec un petit bémol. C’est une année de Coupe du Monde, il va y avoir quelques journées de doublons. Il y aura deux départs dans le prochain Top 14, le lancement officiel et celui une fois la Coupe du Monde terminée. Mais il n’empêche, je suis sur que l’on verra quand même de beaux matchs pendant le Mondial. Le niveau est très relevé. De plus, le niveau des joueurs qui arriveront après l’aventure néo-zélandaise (ndlr : Luke McAlister Luke Burgess à Toulouse, Sitiveni Sivivatu à Clermont ou encore Joe Rokocoko à Bayonne) va porter le championnat vers le haut. Les abonnés et le spectacle vont subir le même effet. Toulouse se reconstruit, Clermont aussi. Toulon sort d’une saison un peu ratée, ils seront forcément revanchards l’an prochain. Attention aussi à Bordeaux-Bègles qui sera un promu à surveiller.

En parlant des promus, le Lyon Olympique Universitaire (LOU) a-t-il les moyens de devenir le Toulon ou Racing de ces dernières années ?

Sincèrement, vu ce qu’a fait Montpellier, on peut difficilement se projeter avec certitude. Malgré tout, le LOU peut faire de belles choses. J’ai l’impression, en regardant leur recrutement, qu’ils ont envie de construire et de bâtir petit à petit. Après, si les circonstances vont dans leur sens, avec notamment des premières journées très réussies, pourquoi pas. Mais ce n’est pas non plus le fonctionnement du Racing ou de Toulon, qui est beaucoup plus familiarisé au monde rugby de l’élite. En termes de budget, le LOU a visiblement l’intention de construire avant tout. En revanche, sur du long terme, Lyon sera surement une des prochaines capitales du rugby. La carte du Top 14 se rapproche aujourd’hui des grandes métropoles et des grands bassins économiques. La mutation s’effectue, on le voit avec la descente de Bourgoin et de La Rochelle, pendant que Lyon et Bordeaux accèdent au Top 14. C’est inéluctable. Le rugby des petites villes meure à petit feu, du moins dans l’élite. C’est à l’image de l’évolution économique du pays et de la société.

Parlons maintenant de votre émission, Les Spécialistes Rugby. Parlez-nous du fonctionnement et l’organisation de celle-ci…

Pour préparer l’émission (diffusée le mardi soir sur Canal+Sport), on part de la journée de Top 14 qui s’est terminée. On se réunit le lundi matin pour déterminer le casting avec Pierre Buet (rédacteur en chef adjoint du service des sports) et Eric Bayle (commentateur principal du rugby sur Canal+). Celui-ci se fait au travers des consultants qui travaillent avec nous pour le commentaire des matchs sur Rugby+ ou Canal+ et en fonction des thèmes et de leurs disponibilités. On les convoque ensuite le mardi midi. Les thèmes sont prédéterminés le samedi ou le dimanche et on les valide le lundi matin. Dans le même temps, il y a une équipe de 4-5 personnes qui travaillent dessus pour fabriquer toutes les petites séquences qui accompagnent les thèmes (environ 10 séquences par sujet). On les ajuste en fonction de ce que nous disent les consultants. C’est comme ça que l’on fabrique les palettes, suivant les désidératas et commentaires de nos consultants. En gros, c’est un travail de consultation entre la rédaction et nos invités.

Comment faites-vous pour déterminer les consultants présents lors de l’émission ?

On a en quelque sorte, un programme établi entre nous. Mais il n’y a aucune « charte » définitive. On a la volonté d’équilibrer entre les joueurs, les entraineurs, les générations et les postes (avant/arrières). Il faut que tout le monde s’y retrouve. Le rugby amateur comme le rugby pro, nos grands-parents comme les enfants. Il faut arriver à ce que la mayonnaise prenne, c’est souvent ça le plus difficile à faire.

Comment faites-vous pour gérer l’ambiance sur le plateau ?

A vrai dire, pas grand-chose en particulier. Rien n’est travaillé ! Jean Pierre Elissalde est aussi pénible dans la vie que sur le plateau. Il s’engueule tout autant avec Thomas Lombard de façon gentille dans la vraie vie (rires). La difficulté pour ce genre d’émission dite « d’humeur », c’est qu’il faut que tout se fasse naturellement. Que les invités et les consultants soient eux-mêmes. Si on doit jouer le rôle du méchant ou du gentil, ça ne passe pas. Pour cela, je suis très content d’eux. Ils disent ce qu’ils pensent franchement. Généralement, ils sont assez inspirés. Richard Dourthe est comme il est dans vie et comme il était sur le terrain, un peu casse-cou. Il y a aussi la sagesse de Pierre Villepreux. Au final, on retrouve un peu les caractéristiques de chacun. Tout se fait au feeling.

Avez-vous déjà une idée de l’organisation des Spécialistes pour l’an prochain ?

On sait déjà qu’au sein de l’équipe, on va perdre deux éléments. Jacques Delmas et Patrice Lagisquet, qui retournent aux affaires. Le premier à Perpignan, le second au Biarritz Olympique. Pour l’instant on est encore dans l’activité de fin de saison, mais après on va évidemment travailler pour les remplacer. On n’est pas inquiet car il y a pas mal de demandes, les gens ont un bon retour et ils ont envie d’y participer. Malheureusement, on n’a pas encore de noms à vous donner. Généralement, on s’y penche à la rentrée, quand on est tout bronzé et bien reposé (rires).

Comment êtes vous arrivé à Canal+, après votre carrière de joueur ?

(Il réfléchit). Oh, c’est très loin tout ça… Déjà je n’ai jamais eu de carrière. J’ai joué, mais je n’ai pas fait carrière. Il y avait certains journalistes de Canal dont Pierre Buet, que j’avais croisés dans ma petite expérience de joueur, qui m’ont gentiment tendu la main et j’ai pu faire mes premières armes. Après, ça s’est fait assez naturellement. Je suis entré en 2000 sur la chaîne, j’avais 32 ans. J’avais déjà 5-6 ans d’expériences derrière moi.

Le rugby et François Trillo, c’est arrivé de quelle manière ?

J’ai un père qui a été un grand champion (Jean Trillo, 28 sélections sous le maillot bleu). Il a joué 20 ans en première division, international de 1967 à 1973, donc, forcément, j’ai baigné dedans. C’est compliqué d’y échapper, quand tous les copains jouent au rugby… Mais c’était vraiment sympa, il n’y a aucun doute là-dessus. Je suis également d’autres sports. Notamment pas mal de tennis et un peu de golf. Mais ça tire un peu plus dans les pattes donc j’en fais un peu moins. Plus généralement, tous les sports de balles. Le foot, que je connais quand même assez bien, car j’ai travaillé dessus pendant cinq ans à Canal. Mon cœur va vers les Girondins, bien évidemment, même si je ne suis pas un fanatique au sens propre. Je suis un amateur de sport, plus qu’un véritable supporter. Pareil pour le rugby.

Justement qu’est-ce qui vous a le plus marqué dans l’évolution du rugby moderne ?

C’est assurément la dimension physique. Non pas sur les gabarits car il y a toujours eu des gens un peu costauds, qui étaient tombés dans la marmite étant petits, des Obélix. Des mecs intrinsèquement et naturellement plus costauds que ceux d’aujourd’hui. Maintenant ce qui est impressionnant, c’est la façon dont les joueurs se préparent. Ils sont vraiment durs, en béton armé. Ils sont tous toujours très préparés, ils passent beaucoup de temps à la salle de musculation mais ils ont une autre préparation, plus précise. Ils sont plus explosifs, plus vifs. Evidemment, il y a des contre-exemples. Il y a Benoit Paillaugue à Montpellier, Marc Andreu à Castres, c’est aussi la spécificité du rugby. Il y en a de moins en moins en moins car le rugby tend vers une uniformisation des gabarits. Le poids tourne entre 100 et 120kgs pour tout le monde. Après, ce qui compte, c’est ce qu’on fait avec le ballon. Benjamin Fall (Racing), il est grand, il est costaud, c’est un athlète, il a été blessé pas mal de temps, mais le jour J il arrive à sortir un match fabuleux ! Ce que je veux dire, c’est que tout dépend de l’inspiration des joueurs, c’est ça qui fait la différence. Maxime Médard, ce n’est pas le mec qui a la ceinture abdominale la plus impressionnante et pourtant il est génial.

Vous dites que la demi-finale Racing-Montpellier, c’est un peu un mélange de tous les changements. Pourquoi ?

Pour moi ce match intègre toutes les évolutions du rugby. Il y a à la fois la folie des phases finales, celles que j’ai connu quand j’étais gamin, celles qui font le sel de ce championnat. Mais également la modernité du rugby pro, cette fête à Marseille, le Racing qui fait cette remontée fantastique et puis la victoire du petit poucet… J’ai trouvé que c’était un bon résumé des composantes du rugby.

9 septembre, début de la Coupe du Monde… A quoi peut-on s’attendre pour le XV de France ?

Je dis qu’il ne faut surtout pas tirer de grandes conclusions maintenant. Ils peuvent nous surprendre, il faut relativiser. En gros, il n’y a qu’un match à gagner, c’est l’Angleterre en quarts de finale. Ca me parait être dans les cordes d’une équipe qui se sera préparée deux mois dans le calme, sans la pression un peu excessive du Tournoi. Je suis plutôt optimiste. Au-delà de la forme physique – car en deux mois ils ont largement le temps de retrouver un niveau physique adéquat – c’est surtout ce qu’ils ont envie de vivre entre eux. C’est la dimension humaine. Elle est capitale dans ce sport. Si vous n’êtes pas amis avec les personnes, avec vos coéquipiers, c’est difficile. Il faut créer cette étincelle humaine, capable de tout renverser. C’est ce qu’ils vont faire pendant la préparation. Il faut voir s‘ils ont envie de vivre de grandes choses, mais ça il faut être dans le groupe pour le savoir, ça leur appartient totalement… C’est à eux de créer cette osmose, eux seuls.

Allez François, un petit pronostic, vous ne pouvez pas y échapper…

La Nouvelle-Zélande évidemment ! Ils ont à priori toutes les armes pour gagner cette Coupe du Monde. Les Blacks ont les meilleurs joueurs, ils sont au top en ce moment et la compétition va se dérouler dans leur pays. J’en fais les grands favoris, même si ce n’est n’est pas le favori de mon cœur, qui est forcément le XV de France…

propos recueillis par Thomas Perotto, en exclusivité pour En Pleine Lucarne (mention et lien obligatoires)

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Vincent Rousselet-Blanc

(10) Readers Comments

  1. L’émission du 6 mars m’ a fait pensé que nos vieilles gloires du rugby feraient bien de méditer ce qu »a dit un jour Diderot::
    « Je crois que si le mensonge peut servir un moment, il est nécessairement nuisible à la longue et qu’au contraire la vérité sert nécessairement à la longue, bien qu’il puisse arriver qu’elle nuise dans le moment. »

    Et bravo, en tout cas, pour votre émission. Éclairante !

  2. Bonsoir monsieur Trillo,
    Je me permets de vous alerter suite à l’émission « les Spécialistes » du 15/02/2013. Je me suis posé la question de savoir si j’étais dans les loges VIP d’Ernest Wallon ou bien dans une émission télévisée digne de ce nom. Certains intervenants ne sont pas assez objectifs. Certes, l’USAP n’a pas fait un grand match, à commis beaucoup de fautes, mais au final un tout petit peu moins que le Stade Toulousain. M. Émis salade aurait dû souligner à la mi-temps, que Perpignan s’accrochait avec les armes d’une équipe de milieu de tableau. A la fin du match, vu le résultat inattendu, les Spécialistes ont tout fait pour se racheter, et les commentaires étaient totalement opposés.
    M. Elissalde ferait mieux à mon sens d’intervenir au comptoir du PMU le plus proche des studios.
    Amateur de rugby avant d’être supporter, je souhaiterai dorénavant un peu plus d’équité lors de vos retransmissions.
    Merci de votre réponse, bien cordialement,
    Patrice Houms.

  3. je voutrai presenter toutes nos condoleanc a m haddou de caussade qui a perdu son papa a jour de rugby merci

  4. je voutrai presenter toutes nos condoleanc a m haddou de caussade qui a perdu son papa a jour de rugby merci

  5. Bonjour,j’ai arbitré 23 ans et la règle,était claire.Pour que l’essai soit valable,le joueur peut passer en dehors de l’aire de jeu et faire un toucher en but.Dans le cas de vendredi,il prends contac avec le sol avant d’applatir,l’essai n’est pas valable.Comme pour un coup de pied adverse vous pouvez effectuer un arret de volée ( dans les 22 ou l’en-but)losque dans sa trajectoire,le ballon touche la barre transversalle ou un poteaux.Cela m’est arrivé qu’une seule fois.
    Salutations sportives.

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