Voix du basket depuis 1984 sur Canal Plus, avec son accent inimitable et reconnaissable parmi tous, le franco-américain George Eddy est le monsieur basket en France. Depuis 1991, en effet, il commente toutes les Finales NBA en direct des Etats-Unis pour Canal+, ainsi que les Superbowl de football US. Consultant avec Jacques Monclar (voir interview) pour l’émission Canal NBA, George Eddy est à Miami pour les Finales 2011 entre Miami et Dallas.

Pour En Pleine Lucarne, il nous livre depuis là-bas ses impressions sur cette finale, sur sa façon de s’organiser sur place ainsi que ses plus beaux souvenirs aux Etats-Unis.

Quels sont vos sentiments sur cette finale ? Finale de rêve au vu des playoffs ?

Oui, forcément. En finale de conférence, chacune des équipes a dominé son adversaire assez nettement, même si tout au long de ces playoffs, dans chaque série, on a vu que ça s’est souvent joué sur quelques possessions. Notamment dans les matchs capitaux, les matches 4, où Chicago et Oklahoma City sont passés vraiment à côté du 2-2 et se sont retrouvés à 3-1 et donc, c’était déjà un peu fichu.

Dallas et Miami avec plus d’expérience ont pu faire la différence, face à deux équipes plus jeunes, mais qui montent dans la NBA. Ca nous donne un beau duel, la revanche de 2006 (Ndlr : Miami avait gagné 4-2), avec notamment Lebron James face à Dirk Nowitzki, les deux meilleurs joueurs des playoffs jusque-là.

Les points forts des deux équipes : Miami pour commencer ?

Ce sont deux équipes très différentes, et comme dans un grand match de boxe, cette opposition de style rend le spectacle sans doute plus attrayant. D’un coté on a l’équipe « new-age », ultra moderne avec des athlètes forts individuellement en un-contre-un, c’est-à-dire Miami, avec un basket très athlétique, très défensif, très simple en attaque, surtout basé sur les qualités individuelles de Lebron James, Dwyane Wade et Chris Bosh. Mais près avoir pataugés un peu pendant la saison, ils arrivent vraiment à bien jouer ensemble dans les moments les plus importants, et c’est ça l’essentiel. Il arrivent surtout à bien finir les matches, ce qu’ils n’arrivaient pas à faire en saison régulière. Ils sont souvent plus forts dans les dernières minutes où les matches serrés se gagnent.

Disons que si Miami arrive à faire la différence, ce sera grâce à leur qualité athlétique. C’est comme ça qu’ils ont bousillé Boston, une équipe vieillissante. Ils ont été encore plus athlétiques en finale de conférence, même si Chicago était plus jeune, parce que sur les ailes, avec Wade et Lebron, quand ils arrivent à courir et à jouer vite, plus personne n’arrive à les attraper, ils sont trop forts physiquement et techniquement. C’est la carte maîtresse de Miami. Ils vont vouloir jouer plus vite que Dallas, défendre très haut, très agressivement et à la limite fatiguer les vieux chevaux des Mavericks sans faire de jeu de mots.

Et pour Dallas…

De l’autre côté, on a une équipe de Dallas, qui est beaucoup plus âgée, plus expérimentée. Le meneur Jason Kidd a 38 ans, Nowitzki 32. C’est probablement leurs dernières chances d’être champions NBA.

Tout se passe bien pour Dallas : ils ont balayé les Lakers 4-0, les champions en titre. C’est là où l’on a compris que cette équipe était vraiment transformée. Dallas avait tendance à rater ses playoffs les dernières saisons et là ils ont gommé les problèmes pour être super forts dans le money time, à travers Nowitzki, et les autres shooteurs aussi.

C’est une équipe plus européenne aussi, contrairement à Miami qui est typiquement américaine, NBA classique. Le jeu de Dallas est un mélange de défense de zone, avec des shooteurs extérieurs qui sont pas forcement des Américains parce qu’ils ont un Portoricain, J.J Barea, Peja Stojakovic le Serbe, qui revient en forme, et Nowitzki, l’Allemand, qui est pratiquement le MVP des playoffs avec Lebron jusqu’à présent. Dallas a intérêt – ce que Chicago n’a pas réussi à faire – à contrôler la cadence, le tempo du match, à accélérer par période, mais plutôt jouer posé sur Nowitzki et profiter de leur intelligence de jeu et de leur hiérarchie bien établie en attaque où c’est d’abord Nowitzki et ensuite les shooteurs, incroyablement adroits à 3 points pendant ces playoffs.

Ils ont un jeu bien équilibré, bien en place. Tyson Chandler a changé le visage de cette équipe avec ses rebonds et sa défense comme pivot. Il leur reste à tenter un dernier coup pour gagner le titre. Nous allons vivre un affrontement intéressant entre un basket américain et un basket international, avec des atouts totalement différents pour chacun.

La clé de la finale réside-t-elle dans le rythme, dans la façon dont Dallas va se replier pour contrer la transition de Miami ?

Oui, se replier c’est une chose, mais surtout ne pas perdre des ballons et ne pas donner des munitions. Si Dallas réduit les pertes de balles, ça donne moins de munitions pour l’équipe de Miami qui joue beaucoup l’interception. La défense de Dallas est souvent en zone, plus regroupée pour profiter de leur taille, parce qu’ils ont plus de taille aussi. C’est un avantage de plus pour Dallas avec leur expérience, avec Tyson Chandler et Nowitzki, sans oublier Brendan Haywood qui arrive du banc.

Tandis qu’a l’intérieur, Miami est un peu short avec Joël Anthony et Udonis Haslem qui a été décisif contre Chicago, mais qui revient d’une saison sans avoir joué à cause des blessures.

Dallas devrait s’appuyer sur Nowitzki, mais aussi sur cet avantage de taille, aller au rebond offensif et ne pas laisser Miami courir. Ca peut être décisif mais je pense aussi, et on l’a vu dans ces playoffs, que c’est l’équipe qui gèrera le mieux, qui exécutera le mieux son basket dans les deux-trois dernières minutes, qui sera le vainqueur.

Justement, Nowitzki ou James, lequel sera le meilleur dans les moments chauds ?

C’est toute la question et James pourrait très bien défendre sur Nowitzki, s’il met trop de paniers. Ils vont essayer Haslem, mais James, ce qui est étonnant avec ce joueur, peut défendre contre un meneur comme un pivot. Il a étouffé Derrick Rose, le meilleur joueur de Chicago, dans les deux derniers matches de la finale de conférence Est.

Il sera très probablement appelé à défendre sur Nowitzki, qui jusque-là dans les playoffs, a permis à son équipe des retours au score incroyables, des come-back, ou de mettre les dernières banderilles décisives dans le dos de l’adversaire.

Lebron a l’avantage d’avoir Wade et Bosh a côté, qui peuvent prendre le relais pour un shoot important parce que ce sont des joueurs majeurs, des go-to players qui n’ont pas peur. Ils l’ont déjà prouvé. On a vu souvent Wade, même si il a mal joué pendant trois quart-temps, arriver à mettre des paniers décisifs dans les dernières minutes. Chris Bosh aussi. Miami a l’avantage en nombre au niveau des « go-to players » tandis qu’à Dallas, on se repose vraiment beaucoup sur Nowitzki.

Kidd va être aussi important dans la série, pour le rythme, pour aider Nowitzki en attaque mais aussi en défense ?

Ce qu’il fait à 38 ans est exceptionnel, et en plus il a progressé au shoot pour devenir très rentable à 3 pts. Il écarte la défense, ce qui donne des espaces à Nowitzki. Comme Stojakovic ou Jason Terry. Kidd va jouer un rôle essentiel dans le tempo, mettre des shoots, c’est peut être plus dans les petits détails que dans les shoots décisifs que Kidd fera la différence.

En face, il a un meneur fatigué, Mike Bibby, et Mario Chalmers qui est un jeune chien fou.

Ça peut être une clé, mais je pense que ce sera comme j’ai dit plutôt : les paniers décisifs dans les dernières minutes et surtout l’adresse à 3 pts globalement.

Si l’équipe de Dallas continue de shooter avec la même adresse que dans les autres tours de playoffs, ils vont être très durs à battre.

Que dire des Français ? On a appris que Rodrigue Beaubois ne jouera probablement pas. Vous pensez que Ian Mahinmi aura sa chance ?

Oui, il jouera parce que c’est la troisième rotation comme pivot. Tout dépend de l’équipe de Miami. Comme leur point fort ce sont plutôt les arrières et les ailiers, on va voir comment Rick Carlisle, le coach de Dallas, va contrer ça. Est-ce qu’il va jouer grand ? S’il le fait, ça donnera des minutes à Haywood et Mahinmi, surtout si Chandler fait des fautes tôt dans le match. Ian ne jouera pas un rôle décisif, mais il jouera un rôle complémentaire. Et, on ne sait jamais, si un des pivots est diminué physiquement, il montera dans la rotation. En plus, chaque fois qu’il a été sur le terrain cette saison, il a apporté des statistiques. J’espère pour lui qu’il sera la présence française pour cette finale, car c’est un garçon adorable.

Comment se passe une journée des « Finals » aux Etats-Unis ?

Au début, c’est d’abord récupérer du décalage horaire. On est arrivés dimanche à Miami. C’est l’idéal car on a deux jours et deux nuits pour récupérer. Le match est à 9 heures, heure locale, donc ça veut dire 3 heures du matin en France. Le tout c’est d’avoir la tête claire pour bien commenter les trois heures, car c’est très long.

Evidemment, comme tout journaliste sportif, c’est une histoire de préparation. On la fait avec les journaux locaux, avec internet qui est un outil formidable parce que je peux regarder les conférences de presse d’hier sur nba.com ou espn.com. Je dis toujours que la clé c’est de mettre la bonne parole sur la bonne image au bon moment.

Parce que cela va très vite, les images changent très vite, et nous, on doit être dans le timing, un peu comme les joueurs sur le terrain. En plus, là c’est le premier match, donc les journalistes, comme les joueurs, sont un peu nerveux parce qu’il faut rentrer dans cette finale.

Après, tout s’enchaine. Avec notre expérience, on a l’habitude, mais bon comme d’habitude, on aura une boule dans l’estomac pour le premier match. C’est toujours un moment émotionnellement très fort. Il faut savoir gérer tout ça, ne pas s’exciter, rester calme, mais garder son enthousiasme. Et surtout pouvoir tenir les trois heures, parce que, quand on finira le match, il sera 6 heures du matin en France. Après, ce sera encore une histoire de récupération. Il faut aussi avoir un maximum de trucs dans la tête pour pouvoir dire des choses nouvelles et différentes sur chaque joueur par rapport à ce premier match.

Depuis 1991 et toutes les finales que vous avez couvertes, quelle est la plus belle ville où vous êtes allé : Los Angeles, Miami, Chicago ?

Ça fait partie des trois plus belles. De toute manière, il est clair que l’on rêve plus de passer une semaine à Miami qu’à Oklahoma City, même si j’adore Kevin Durant et son équipe. Tous les journalistes sont pareils. On va partir à Dallas pour une semaine, c’est une ville très banale et peu intéressante. Il est sûr que depuis deux jours on profite de Miami, ville absolument unique avec de l’eau partout et des bâtiments extraordinaires. Maintenant savoir si c’est la plus belle ville… J’aime Los Angeles, mais les problèmes de circulation et d’embouteillages font que je préfère nettement Miami. Quand on a suivi Michael Jordan dans les années 90, on a fait six finales à Chicago. C’est une ville très riche culturellement, architecturalement, en musique blues et jazz, et très jolie en bord de lac. Difficile de dire qu’elle est la plus belle ville des finales.

Moi j’adore Boston, parce que je connais bien le coin, il y a beaucoup d’histoire, on mange des fruits de mer, on joue au basket à Boston comme nulle part ailleurs. Par rapport à ma carrière, une ville qui m’a énormément touché c’est la Nouvelle Orléans. On a jamais eu de finale NBA là-bas, mais j’y ai fait le Superbowl de foot US. C’est riche en culture, en histoire, la nourriture est excellente. Comme San Francisco, ou San Diego. Là on a fait un peu le tour des villes à visiter (rires).

Orlando aussi, votre ville d’enfance…

Orlando oui, c’est une ville comme Dallas, pas particulièrement intéressante mais comme j’ai grandi là-bas, j’y ai mes amis et ma mère, donc évidemment c’était une joie de faire la finale à Orlando.

Et la plus moche ?

Si on voulait trouver la finale la plus « horrible », c’est sans doute celle de 2007, San Antonio-Cleveland.

Effectivement à l’époque Cleveland ne vous avait pas emballé…

Je connaissais déjà, c’est une ville post-industrielle, avec énormément de SDF dans le centre ville, c’est triste à mourir, c’est sans intérêt. Et San Antonio, en dehors du River Walk, qui est une jolie petite Venise sur la rivière Downtown, c’est comme Dallas et toutes les villes texanes, ça n’a pas beaucoup d’intérêt, il faut être honnête. En dehors du fait que pour Parker et le basket français, c’était génial.

Votre plus beau souvenir d’une finale ? Le shoot de Jordan en 1998, le show Robert Horry en 2005 à Detroit qui vous avait fait bondir…?

C’est tout ça ! D’ailleurs Salt Lake City n’était non plus la ville la plus drôle non plus pour le dernier shoot de Jordan. Ma première finale, en 1991, était un souvenir inimaginable parce que jusque-là on avait surtout commenté des matches en France et là, Canal+ nous a enfin donné le budget pour venir sur place. C’était un rêve de gamin : Jordan contre Magic Johnson ! Imaginez une sorte de découverte permanente. C’était un truc de dingue pour nous. D’ailleurs il n’y avait que trois pays qui venaient à la finale à cette époque alors que maintenant il y a en a une quarantaine. Ce qui montre l’intérêt grandissant du monde pour la NBA. J’ai eu la chance de vivre ça de très près.

A la limite, je pourrais sortir au moins un ou plusieurs grands souvenirs de chaque finale que l’on a faites. C’est vraiment le summum de l’année pour nous, commentateurs de basket, parce que c’est le plus haut niveau mondial. Ca se joue sur une série de matchs avec des ajustements entre les matches, donc c’est riche, il y a plein de choses à raconter. Imaginez, j’ai pu interviewer Jordan 150 fois, le meilleur joueur de tous les temps !  Et il finissait par m’appeler par mon prénom. Il y a eu Shaquille O’Neal, Kobe Bryant, on les croise beaucoup à travers les années et les finales.

Avez-vous eu l’occasion d’aller voir les conférences de presse ou les entraînements ?

Pas encore. Là j’ai surtout profité d’internet car NBATV rediffuse les conférences de presse. On ira à l’entraînement demain et sans doute tous les jours à Dallas parce qu’il n’y a pas grand-chose d’autre à faire. Avec 26 ans de métier, trainer dans toutes les conférences de presse, ça peut devenir redondant et ça n’apporte pas grand-chose au niveau du commentaire. On est gavé de citations des joueurs et il y a tellement de monde que c’est dur d’approcher les stars de près. Donc vous êtes frustré.

Moi, ce que j’ai toujours préféré faire c’était d’aller voir les assistants coach, les joueurs secondaires, qui eux sont tout seuls dans un coin. C’est là que l’on peut rafler des informations un peu intimes sur l’ambiance dans l’équipe, ou sur la confiance du groupe, des choses comme ça.

Je me souviens avoir souvent eu de très longues discussions avec Tex Winter, l’assistant de Phil Jackson, l’inventeur de l’attaque en triangle. Lui, le vieil assistant, seul dans son coin, il n’allait pas vers les médias, donc il fallait aller vers lui. Il était très content de vous parler et la richesse des informations qu’il me donnait était incroyable. Tandis que Phil Jackson, il va parler dans une salle de 150 journalistes. Tu auras le droit de poser une question et je trouve ça moins intéressant en fait.

Vous côtoyez des journalistes français ?

On se croise. On n’est pas tout le temps ensembles car chacun a ses deadlines. Nous on a fini notre travail à la fin du match et le travail du journaliste de presse écrite démarre. On n’est pas sur le même rythme, et puis on reste entre nous parce qu’on a Canal NBA à fournir chaque lendemain de match. On à des choses à faire donc les grands dîners avec le contingent français c’est un peu une chose du passé.

Mais bon, on boit un coup avec eux quand on peut et c’est un plaisir. Mais avec mon côté franco-américain, je côtoie aussi beaucoup les journalistes américains. Mon kiff, comme dirait Joakim Noah, c’est de faire des matches avec les journalistes étrangers. Je connais tous les journalistes d’Amérique du Sud, d’Europe, et j’adore faire ça. J’ai fait aussi pas mal de matchs avec les journalistes américains, d’ESPN, Sport Illustrated. Je ne reste pas enfermé dans un contingent français. Je suis beaucoup plus avec des journalistes d’autres pays ou des Américains.

Un pronostic pour finir ?

Mon choix de cœur, c’est Nowtizki et Dallas. J’avoue que personnellement j’espère que Nowitzki va gagner, c’est un vrai gentleman, un coéquipier fidèle qui mérite un titre à son palmarès, après toute ces saisons, comme Tim Duncan, à toujours aligner 20 pts et 10 rebonds et à être la fondation et le socle de cette équipe de Dallas. C’est un type très abordable, qui n’a pas la grosse tête du tout. Là aussi c’est une différence avec Miami où c’est beaucoup plus « Hollywood » comme dirait Joakim Noah. Donc je suis très attiré par ces vieux briscards de Dallas.

Mais Miami joue très bien et ils ont l’avantage du terrain. Si Dallas peut gagner un des deux matches à Miami, je pense que Dallas sera champion. Mais si Miami commence avec deux victoires, ça risque d’être difficile parce que gagner trois fois de suite à la maison est rare dans une finale. Moi je choisis l’expérience, le côté mission de la dernière chance de Dallas : ils gagnent le titre avec Nowitzki en MVP. Si c’est Miami, c’est entre James et Wade et ce sera moins facile de savoir.

En combien de matches, six ?

Peut être même en sept matches, parce qu’ils peuvent gagner sur le terrain de Miami, même si c’est très difficile. Là ils arrivent avec cinq victoires de suite à l’extérieur. C’est le chiffre qui me fait dire qu’ils peuvent gagner. Maintenant il faudra forcement gagner un match à Miami, peut être même deux.

propos recueillis par Jonathan Demay en exclusivité pour En Pleine Lucarne (mention et lien obligatoires)

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Vincent Rousselet-Blanc

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  3. merci pour les matchs en direct mais bien triste de plus avoir de résumés le matin. le soir, tous els fans connaissent le score, ça n ‘a plus d’interet

    et Canal NBA faut arreter vite, c juste de l’arnaque
    les fans de NBA veulent voir les résumés de la nuit CHAQUE MATIN et pas une emission certes bien faite mais en complet decalage avec l’actu. les analyses de Monclar pourraient tres bien combler le match NBA du dimanche soir sur sport+.

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  5. Excellent comme toujours Eddy!
    Cheers Up!

  6. Pingback: Interview George Eddy : « une finale comparable à un grand match de boxe » | Basket USA - Les news de la NBA au quotidien

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