Entretiens EPL Football Les News — 07 février 2011

Chaque semaine, Ma Chaîne Sport (MCS) est la seule à donner aux aficionados leur ration de foot portugais, ration que leur sert Nicolas Vilas, journaliste foot de 27 ans qui officie, entre autres, aux commentaires des matchs de championnat, la Liga Sagres, de la coupe du Portugal et à la présentation du magazine du lundi, Tribune Foot. L’occasion pour nous de découvrir qui il est et d’aller poser quelques questions à ce jeune homme au parcours étonnant, à la personnalité qui vaut le détour, à la langue bien pendue et à l’énergie communicative… Que vaut le championnat de foot portugais ? Pourquoi a-t-il été délaissé des grands médias ? MCS a-t-elle fait les bons paris ? De quel avenir rêve-t-il ?…

Alors, avant de vous jeter cette semaine sur Braga-Porto, Benfica-Guimaraes, sur la Copa Libertadores (Fluminense-Argentinos Junior), (voir programme), Nicolas Vilas, qui commentera ces matchs, nous livre une interview passionnée, enlevée et… fleuve. Comme d’habitude.

Peux-tu te présenter brièvement à ceux qui ne te connaissent pas encore.

- J’ai 27 ans, je suis sur MCS depuis la création de la chaîne et j’y commente notamment le foot portugais. Je suis arrivé ici grâce à Daniel Riolo (journaliste sportif). On s’est rencontré à CFI où je commentais des matchs en français et en portugais. Il a aimé ce que je faisais et a parlé de moi à Jean-Yves Dhermain, le rédacteur en chef de MCS, qui m’a appelé quand la chaîne s’est créée. Ils avaient acheté le foot portugais. J’ai sauté sur l’occasion. Avant ça, j’ai travaillé pour tous les médias lusophones. J’ai débuté à « Radio Alpha« , une radio portugaise, je suis passé par « CLPTV« , première chaîne lusophone hors du Portugal, j’ai aussi pigé pour « Cap Magellan », bref, je les ai tous fait. Puis j’ai participé à l’extraordinaire aventure humaine qu’a été la création d’ »Aujourd’hui Sport« , où j’avais une demi-page quotidienne sur le foot portugais. Page que je partageais avec le foot maghrébin. C’était l’une des meilleures idées du journal, on s’adressait à u bassin potentiel de près de 9 millions d’amateurs ou de passionnés potentiels de ces deux championnats.

On peut donc légitimement dire aujourd’hui que tu représentes le foot portugais et ta communauté dans les médias ?

- Non, je ne cherche pas à être le porte-drapeau de tout ça, je suis juste journaliste football passionné depuis gamin par le foot portugais. Mais il est vrai que la communauté portugaise, l’une des plus représentées en France, avec environ 1.5 à 2 millions de personnes en France, est en attente d’informations. Malheureusement cette communauté n’a aucune influence dans les médias français ou auprès des décideurs. Du coup, une chaîne comme « RTPI » cartonne auprès de la communauté alors que leurs produits en matière de foot ne sont pas bons, ils diffusent un match tous les 150 ans et ils n’apportent rien.


MCS serait-elle devenue cette chaîne qui leur manquait ?

- Pour les Portugais, le foot c’est une religion contrairement au Français qui, je trouve, n’aiment pas le football. Aujourd’hui, sur MCS, on a des de super audiences sur le foot « Guesh » et des retours étonnants des téléspectateurs grâce à un système qui n’existe pas sur d’autres chaînes : le chat live pendant les matchs. On a aussi créé « Blogolo« , le blog du foot portugais, qui cartonne. On y donne de l’info, on a des exclus et on est repris trois à quatre fois par semaine par la presse sportive portugaise au Portugal. C’est un public de passionnés. Il faut dire aussi que si le foot est devenu une religion c’est parce que pendant la dictature salazariste, on a a abruti les gens avec trois choses, ce qui nous a valu l’appellation de pays des 3F : « Fatima, Fado, Football », la religion, la musique et le foot. C’était une façon de contenir les foules pour qu’elles ne s’occupent pas de politique. Le foot était déjà important par le passé mais il l’est devenu encore plus.


Comment se fait-il que MCS ait pu récupérer le championnat portugais (la Liga Sagres) et que Canal+ le snobe ?

- Mais Canal+ avait le foot portugais avant… Et heureusement qu’ils ne l’ont plus car si c’était le cas, la chaîne a tellement de programmes aujourd’hui qu’ils auraient mis le foot « Guesh » tard en fin de soirée, excepté peut être une ou deux affiches en direct comme Porto-Benfica et encore, peut être diffusées sur Sport+. Alors que nous, sur MCS, on retransmet deux trois matchs en direct par semaine, plus la coupe du Portugal. Et puis il existe un bouquet de chaînes portugaises « TV Cabo« ,dans lequel figure la chaîne « Sport TV ». Beaucoup de portugais en France y sont abonnés. C’est pourquoi Canal pense sans doute que les portugais ne s’abonneraient pas à Canal rien que pour le foot portugais.

Logique quelque part non ?

- Non, je pense que c’est une erreur, surtout lorsque l’on voit les retours que nous avons à MCS de téléspectateurs portugais abonnés à « TV Cabo » et insatisfaits. Ils préfèrent regarder les mêmes matchs chez nous plutôt que sur « TV Cabo ». Ils préfèrent nos commentaires aux leurs car paradoxalement, au Portugal, le foot a beau déchaîner les passions, les commentateurs eux sont totalement soporifiques. Sur « Sport TV », il peut arriver que le commentateur d’une grosse affiche soit seul à commenter, sans consultant ! Le mec prononce un prénom toutes les dix secondes et ne fait pas toujours beaucoup d’efforts pour faire vivre le match. Le téléspectateur s’endort ou zappe. Moi, ça m’est déjà arrivé de commenter seul. Dans ce cas, il faut alors mettre de l’entrain, apprendre des choses à ceux qui regardent. Si aujourd’hui je parle du foot portugais sur MCS, RMC, la radio RTL-L’Equipe ou encore dans « France soir » et « So Foot », c’est parce que j’apporte un plus, de l’info. Et, je ne me leurre pas, ces médias ont compris qu’il y avait un réel intérêt et un marché derrière le foot portugais.

Pourtant le niveau de l’équipe nationale n’a pas vraiment aidé à sa médiatisation…

- Justement, c’est l’inverse. Si tu reviens 15-20 ans en arrière, RMC par exemple n’aurait jamais fait une chronique sur ce championnat. A l’époque, il n’y avait qu’un média qui le faisait, c’était « France Football » avec des articles bien faits, intéressants et imposants en terme de place. Aujourd’hui, « France Football » ne parle plus du foot « guesh ». Chez eux le foot étranger est centré sur les français de l’étranger donc Ribéry, Arsenal, et sur le Barça. Tu n’apprends plus rien dans France Football en terme de foot étranger. Pour en revenir à l’équipe nationale, elle n’a jamais eu de résultats aussi bons que ces 20 dernières années. On a raté France 98, mais depuis on est présent dans toutes les grandes compétitions internationales. On parle du foot portugais parce que la sélection a de bons résultats. De toute façon, les gens qui aiment le foot « Tos » (pour « portos », ndlr) aimeront toujours la sélection, avec ou sans résultats. C’est surtout le cas pour les portugais de France qui aiment plus leur sélection que les portugais du Portugal car c’est une façon de se rattacher à leurs racines.

Quel est le niveau du championnat portugais, la Liga Sagres ?

- C’est clair que ce n’est pas la Ligue 1 dans le mesure où c’est un championnat à trois vitesses. Il y a 2-3 équipes qui jouent le titre, quelques-unes la coupe d’Europe et le reste le maintien. Maintenant, tu n’as que 16 équipes et ce n’est pas plus mal vu la crise économique qui touche les clubs là-bas. mais, clairement, je préfère avoir un championnat avec deux équipes qui jouent le titre et derrière deux trois autres pas mauvaises qui se défoncent pour jouer l’Europe, ce qui donne des beaux matchs, plutôt qu’un championnat de France où tu as dix équipes qui se tiennent en 5 points ce qui donne des matchs souvent médiocres. Je trouve la Ligue 1 passionnante en terme de scénario, mais en terme de jeu ce n’est vraiment pas extraordinaire.

Les joueurs sont meilleurs que ceux de Ligue 1 ?

- Aujourd’hui, ou du moins il n’y a encore pas longtemps, dis-moi qui étaient les stars de la Ligue 1 ? Lisandro et Lucho ! Ils viennent d’où ? Du Portugal ! Et Cissokho alors ? Il jouait à Setubal puis Lyon a filé 15 millions au FC Porto pour le faire venir. Et il a été sélectionné en équipe de France ! Et encore un exemple tout récent avec David Luiz qui vient de signer à Chelsea pour 25 millions. Et je ne parle pas de Hulk, qui joue à Porto. Je le dis depuis longtemps, comme je le prédisais pour Cissoko quand il était à Setubal alors que tout le monde se foutait de moi, mais Hulk va être un des meilleurs joueurs d’Europe dans les deux prochaines années. On a donc de supers joueurs au Portugal et de bons clubs ! Quand tu vois le Sporting Portugal, 4e du championnat battre Lille, leader de L1, en Europa Ligue, même si Lille ne joue pas forcément à fond cette coupe, ça veut aussi dire que le championnat n’est pas aussi pourri que ça. Puis il y a aussi Porto, Benfica et Braga encore engagés en coupe d’Europe. Ce n’est pas mal non ?

La Liga Sagres est donc un vrai produit d’appel phare pour MCS ?

- J’ai envie de te dire : oui, Enfin ! Après Aujourd’hui sport, qui n’existe plus, il y avait un vrai manque. Tu vois, je ne suis pas du tout, du tout, communautariste, j’ai peu d’amis portugais, je ne fréquente pas leurs lieux de rendez-vous, j’adore mes origines, je ne les renie pas, mais je ne parle pas portugais sur MCS et je ne suis pas « clubbiste ». On me tanne avec ça, tu n’imagines même pas. Les téléspectateurs sont toujours entrain de me demander sur le chat live de MCS pour quel club je suis. Un jour, j’ai eu le malheur de dire que mes parents étaient plutôt pour Porto. Depuis, on pense que je suis anti-Benfica ! La notion de clubbing est hyper-imprégnée chez les portugais, difficile de s’en défaire. Tout ça pour dire que quand je me suis retrouvé à MCS, pour la première fois depuis Aujourd’hui Sport j’ai été face à des gens qui avaient enfin pris conscience que le foot portugais était non seulement un produit de qualité qui allait intéresser les téléspectateurs, mais que c’était aussi un marché. Il ne faut pas dire que le championnat portugais c’était de la merde avant. C’est juste parce que personne ne s’y était vraiment intéressé et que nous n’avons pas d’influence. Or, je ne vois pas pourquoi les portugais n’auraient pas une voix dans les médias et le foot est l’un des moyens les plus simples pour l’avoir.

N’as-tu pas un peu peur de t’enfermer dans le costume de spécialiste du foot portugais ?

- Non. D’abord, je ne me considère pas comme un journaliste portugais ou qui baigne dans une niche. Sur MCS, je ne fais pas que du foot portugais, j’anime aussi Tribune Foot avec Francesca Antoniotti. On parle de Ligue 2, de Ligue 1, des championnats européens, du foot sud-américain avec la Copa Libertadores ou la Copa Sul Americana et nos invités en plateau sont des joueurs du championnat de France. Forcément, si demain MCS lâche le foot portugais ça va m’affecter, mais je suis avant tout un journaliste spécialisé dans le foot, pas uniquement dans le foot « Guesh ». Je peux tout faire.

Une polyvalence qui a de quoi te donner des envies d’aller voir ailleurs ?

- Pas du tout, je n’ai aucun plan de carrière, je ne connais aucune frustration et je m’éclate sur MCS. J’ai quand même ma chance de parler d’un foot qui me passionne depuis que je suis gamin. Et puis on a lancé « Blogolo », le chat live, je commente des matchs, je suis très bien ici. Comme je le dis souvent à la rédac, MCS, c’est mon club de coeur et je ne me pose pas la question de l’avenir. Maintenant, si demain le Real Madrid vient et me fait une proposition, je ne fermerai bien sûr pas la porte, je discuterai. Je ne cours pas après la célébrité, je veux juste me faire plaisir en faisant mon boulot. Aujourd’hui, c’est le cas à MCS.

Tu te dis journaliste footballistique et non journaliste sportif, tu n’es pas capable de faire autre chose que du foot ?

- Non, c’est juste que je suis un grand adepte de la spécialisation. Je préfère être pas trop mauvais dans un truc, plutôt que moyen ou médiocre partout. Mon truc à moi, c’est le foot. Je suis boulimique de foot d’une façon générale et surtout fan des compétitions exotiques même si je maîtrise bien la Ligue 1 car je suis né en France. J’adore la Copa Libertadores et la Sul Americana qui, à mon sens, sont les meilleurs produits qu’on a sur MCS. C’est moins valorisé que le foot portugais parce que les horaires des directs sont tardifs et qu’on les diffuse donc en différé. On ne va donc pas forcément miser beaucoup d’argent pour communiquer dessus, mais ce sont de superbes compétitions, comme le foot portugais.

Quel est l’intérêt d’une Copa Libertadores par exemple ?

- Tous les petits cadors qu’on voit passer au Portugal puis en Ligue 1 ou dans les grands clubs européens, on les voit pour la premiére fois en Copa Libertadores. D’ailleurs, sans rire, à MCS nous sommes un peu l’eldorado des recruteurs des clubs français. Pendant le mercato, je reçois énormément d’appels de directeurs sportifs de club de Ligue 1 qui se renseignent sur des joueurs portugais et sud-américains. Ils me demandent des conseils. C’est preuve que ce ne sont pas des compétitions aussi pourries qu’on veut bien le dire.

On te rémunère pour ces conseils ?

- Jamais ! Jamais je ne prendrai une enveloppe pour ça, je ne ferai pas ce genre de conneries. Et puis je ne suis pas le genre à toujours en vouloir plus. C’est juste pour moi une façon d’avoir des infos exclusives : je mets les gens en relation mais à condition qu’on me prévienne avant les autres si ça se fait… C’est un échange de bons procédés et je respecte un devoir de discrétion. Tout le monde fait ça.

Etre spécialisé foot, et particulièrement dans le foot portugais, est-ce que cela te met une pression supplémentaire dans ton travail ?

- Ca me pousse sans cesse à préparer mes matchs car le problème, avec le foot, c’est que tu t’adresses à des initiés, à des passionnés. J’ai beau être imprégné du foot portugais depuis tout gamin, j’ai beau connaître énormément de choses sur le sujet, je me dois d’être toujours à la hauteur car en face tu as des mecs qui ont collectionné les vignettes Panini de leur championnat depuis qu’ils ont 5 ans. Etre journaliste spécialisé foot c’est plus pointu que d’être journaliste politique car la politique, à 5 ans, ça ne t’intéresse pas, alors que le foot, au même âge, ça te branche déjà. Donc, forcément, quand tu t’adresses à des initiés, tu te dois de savoir au moins un truc de plus qu’eux. C’est pourquoi les petites infos exclusives, les anecdotes persos, les échos que tu as eu grâce à tes contacts, sont très importants. Si tu te pointes avec ta b… et ton couteau et que tu prépares ton match cinq minutes avant, ou que tu connais rien ou que tu n’as pas baigné dedans, les téléspectateurs en face, qui suivent leur équipe depuis toujours, vont le sentir immédiatement et te mettre la misère. Surtout que pour nous à MCS, le retour de bâton est direct avec le chat live et le blog. Moi, quand je ne commente pas, je passe mes journées à faire des tableaux Xcel avec les équipes, les effectifs, les résultats…J’ai beau connaître les équipes par coeur, je bosse comme un malade car tu as beau avoir la passion, les reste, c’est-à-dire la connaissance et le raisonnement, ça se travaille.

N’y-at-il pas un léger complexe qui se cache derrière cette boulimie de travail ?

- Non, pas un complexe. Je suis consciencieux et passionné car j’ai conscience d’avoir la chance de faire ce métier car à la base je ne suis pas journaliste de formation. Pour moi, c’était même un rêve impossible à atteindre parce que mes parents sont issus d’un milieu modeste. Mon père est agriculteur, ma mère fait les ménages et aujourd’hui, dans le monde des médias, mais ailleurs aussi, si tu n’es pas pistonné ou si tu n’as pas un nom, c’est super compliqué de réussir. Je me souviens, ça faisait deux ans que j’avais mon bac et un jour je dis à mon père que je voulais devenir journaliste sportif. Il m’a dit : « arrête de rêver mec, il y en a combien qui veulent commenter des matchs de foot à la télé ? ». Je lui ai répondu : « oui, mais moi j’y arriverai ». Alors, si j’en suis là aujourd’hui c’est parce que Daniel Riolo m’a repéré et parce que j’ai travaillé comme un malade pour y arriver, j’y suis allé au culot et je n’ai jamais lâché. Avant de faire ce métier, j’ai vendu des chaussures chez Go sport, j’ai travaillé dans les champs avec mon père. C’est un putain de hasard, si j’en suis arrivé là.

Tu as accompli tes rêves. Il t’en reste un à réaliser ?

- Oui : commenter la coupe du monde 2014 au Brésil pour une radio ! J’adore la radio, c’est mon grand amour, on y a moins de contraintes qu’en télé même si à MCS on a instauré un côté radio. Par exemple, on se tutoie avec les consultants comme au Portugal. On doit être les seuls à le faire en France. Ca donne un ton interactif, jeune, vivant, dynamique, comme en radio. D’ailleurs, je tiens à remercier Jean-Yves Dhermain, mon père professionnel, d’avoir accepté ça à l’antenne. Et puis commenter la coupe du monde 2014, dans un pays où mon arrière grand-père est parti vivre, dans un pays dont je maîtrise la langue, dans le pays du foot, ce serait génial. Les footballeurs brésiliens me font bander à un point… Quand tu assistes à un Fla-Flu (Le derby de Rio, Flamengo-Fluminense, ndlr), au Maracana, avec 120 000 personnes, il n’y a rien qui peut égaler ça, c’est énorme ! Alors, même si on ne me propose qu’un contrat d’un mois pour la commenter sur une radio, je prendrai !

Propos recueillis par Vincent Rousselet-Blanc en exclusivité pour « En Pleine Lucarne »

@ Reprise autorisée avec citation du lien.

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Vincent Rousselet-Blanc

(21) Readers Comments

  1. a lecouter sur rfi avec annie jai envie d changer de filiere et d suivre l journalisme. mes respects. Je fais parti d ses plus grands admirateurs.

  2. C’est marrant je viens de faire un commentaire sur un journal portugais à propos des commentateurs de foot au Portugal. On est d’accord, j’ai conseillé qqs uns de venir faire un stage avec Nicolas. Bravo pour l’interview et persiste dans tous tes rêves!!!

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  5. Moi aussi j’y arriverai ;)

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  12. nico tu et un tres bon comentateur et l’article que tu a fait et tres interessant

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  14. trés bien j ai appris beaucoup de chose sur toi Nico , trés bon article !

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