Football — 29 décembre 2010


Contacté par Télé 2 Semaines après avoir flingué dans les règles de l’art Zidane, l’humoriste assume tous les propos qu’il a tenu au magazine Sportmag sur l’ancien numéro 10 des bleus. Et s’en prend également à Yann-Arthus Bertrand.Extrait

 T2S : Vos déclarations, publiées sur le site de Sportmag, ont fait l’effet d’une petite bombe. A propos de Zinédine Zidane, vous parlez de « panneau publicitaire qui a trois neurones« , vous estimez qu’il est « con comme une b…« , qu’il n’a « aucun avis sur rien » et encore, on passe les passages les plus diffamatoires. Vous assumez vraiment tout ?
 

Christophe Alévèque : Bien sûr, ce que j’ai dit sur Zidane, je le pense profondément. Depuis le début. Je l’avais d’ailleurs dit sans que ça soit forcément repris. 
En m’attaquant à lui, je remue la merde. Je fais mon métier d’humoriste. Son coup de boule  en 2006 a ouvert des portes. Ce qui s’est passé à la coupe du monde en Afrique ne m’étonne pas. 
Si Zidane était un joueur de foot exceptionnel, c’est une icône contestable. Tout comme Ingrid Betancourt était une icône. 
Et puis, d’un côté, il joue la carte de l’humanitaire. De l’autre, il touche 11 millions d’euros pour la coupe du monde au Qatar. Son attitude n’est pas honnête. Faut arrêter de tout pardonner. 
Maintenant, quand je dis qu’il est con comme une b…, je dis ça à mes potes tous les jours.
Retrouvez l’interview complète sur le site de Télé 2 Semaines

Share

About Author

Vincent Rousselet-Blanc

(0) Readers Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>