Football Les News — 05 juillet 2010


A quelques jours de la finale; Robert Pires, le consultant de TF1, tire pourla chaîne un premier bilan de cette expérience vécue aux côtés de Denis Brogniart dans Fifa le mag ainsi que ses impressions sur le Mondial.


Comment avez-vous vécu vos premiers pas de consultant ?
Je suis très satisfait et très heureux de cette expérience. Mon statut de joueur professionnel et ma carrière ont permis d’apporter une vision différente et surtout très complémentaire au professionnalisme et au talent de Denis (Brogniart) pour Coupe du Monde de la FIFA : Le Mag. Je connais Denis depuis plusieurs années. Notre collaboration remonte à une émission que nous coanimions sur une grande radio française, moi en direct de Londres, à l’époque où j’évoluais à Arsenal et lui de Paris. De mon point de vue, il s’avère très facile et agréable de travailler, sur le plateau, aux cotés de Denis. Il conduit l’émission de manière très méticuleuse et je n’ai plus qu’à suivre le rythme qu’il impose à l’émission.

Le magazine enregistre régulièrement des records d’audience (record le 17 juin avec 7,7 millions de téléspectateurs et 40% de part d’audience chez les 4 ans et plus*), cela doit vous satisfaire !
Je suis très content, pour la chaîne, que ce programme connaisse un franc succès. Elle m’a fait confiance, malgré mon manque d’expérience devant les caméras, et cela me touche énormément. Et je remercie tous les téléspectateurs qui patientent jusqu’à 22h20, devant leur écran, pour regarder l’émission et écouter nos analyses.

Peut-on y voir une nouvelle vocation pour votre retraite de footballeur, que l’on souhaite tardive ?
Moi aussi je l’espère tardive… Il est vrai que la télévision est une reconversion qui ne me laisse pas insensible et qui m’attire. Mais je ne suis pas le seul décisionnaire. Ma priorité pour le moment est de jouer et de profiter. Après, nous aviserons !

Concernant le terrain justement, nous assistons, lors de ce Mondial, à de véritables surprises comme l’élimination des certains favoris (Brésil, Argentine…) et au retour sur le devant de la scène de l’Allemagne et des Pays-Bas. Comment peut-on l’analyser ?
Je ne suis pas surpris de l’élimination des Argentins et des Brésiliens car on ne peut pas s’appuyer uniquement sur un seul joueur, aussi talentueux soit-il. De nombreuses nations oublient la notion de collectif. Les 4 sélections présentes dans le dernier carré privilégient cette caractéristique. L’Allemagne en est le meilleur exemple. Le sélectionneur de la Nationalmannschaft aligne une équipe et non pas une somme d’individualités et de stars. C’est pourquoi elle est la formation la plus plaisante à voir évoluer. L’Uruguay n’est pas une équipe spectaculaire mais elle travaille dans l’ombre des grandes sélections sud-américaines depuis des années. Cette abnégation et ce travail portent enfin leurs fruits, à l’image de sa redoutable paire d’attaquants : Suarez-Forlan.

Un petit pronostic pour la finale ?

Je prédis le sacre de l’Allemagne aux dépens des Pays-Bas !

*Source : Médiamétrie


recueilli pour le site TF1.pro par Boris Manier

 


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Vincent Rousselet-Blanc

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